White Break 2012

Cela relève de la tradition familiale. Chaque année, nous prenons une semaine de vacances dans les Alpes pour aller tater de la poudreuse : notre White Break.

Et cette année, le White Break commence… demain.

Je n’ai pas pris réellement de vacances depuis le White Break précédent, si ce n’est 5 jours cet été au Mexique donc là, je sens que ça tire un peu sur la corde. Je trouve que je manque d’énergie, que je suis moins créatif, parfois moins à l’écoute de ceux avec qui je travaille (Vous vous reconnaitrez, merci de me supporter quand même et de continuer à faire le chemin avec moi !). Surtout, pire que ces premiers points, je me suis surpris quelques fois à choisir la voie de la facilité aux dépends de celle, plus difficile ou longue, de l’intelligence. Je suis, à chaque fois, revenu sur mes décisions… mais c’est le genre de signes qui ne trompent pas.

Ceci étant dit, ne sortez pas vos mouchoirs, je me suis vraiment éclaté ces derniers mois et tout va plutôt bien.

Digidust, en France, et Labotec, aux Etats-Unis, ont pris la voie de très beaux succès, au-delà de mes espérances pourtant pas timides. APICube s’est bien installée à Buenos Aires et entre à présent dans sa deuxième phase que l’on pourrait qualifier de stabilisation. Stonfield, qui avait connu avec la crise de 2009, des difficultés importantes, a repris doucement sa croissance et est vraiment sur la bonne voie à présent. Même Hellotipi poursuit son bonhomme de chemin, en croissance toujours douce mais toujours profitable donc pérenne. Enfin, j’ai initié avec quelques amis, un peu d’argent et beaucoup d’enthousiasme, deux autres projets qui verront le jour cette année et qui m’excitent autant l’un que l’autre bien que très différents. Bref, tout roule plutôt bien.

Sur un autre plan, nous avons deux projets importants, plus personnels et familiaux, cette année, un début Juin et l’autre plus tard vers la fin de l’année qui devraient aussi nous aider à ne pas nous endormir.

Cette coupure au grand air est donc la bienvenue, pour recharger les batteries, retrouver un peu de créativité et évacuer l’adrénaline. C’est d’autant plus vrai qu’au retour, j’ai un mois de Février comme on les aime, avec des déplacements en France et à l’extérieur, des tonnes de trucs planifiés qu’il faudra bien honorer, un site Web à refondre, le BAU, etc, etc… Ça devrait envoyer du bois !

Si vous m’écrivez à des fins plus ou moins professionnelles, mais que je ne vous réponds pas tout de suite, il ne faudra pas trop m’en vouloir. J’ai promis à @stephaniecarles de ne traiter que les trucs vraiment urgents pour de vrai et que personne d’autre ne pouvait faire à ma place, c’est à dire, normalement, pas grand chose. Pour le reste, si vous êtes à fond au boulot ou dans un endroit sordide, je vous invite à m’unfollower de suite parce que mes prochains tweets, le plus souvent imagés, seront indécents de bonheur, de beaux paysages, de bons moments en famille et de bonnes bouffes. Vous n’y apprendrez rien, je ne rencontrerai – normalement – personne de connu, ne diffuserai pas la moindre information utile – merci de ne pas dire un truc du genre « OK, comme d’habitude en fait ?!? » – et je ne suis même pas sûr d’avoir l’occasion de parler Rugby, c’est pour dire !

Bonne semaine à toutes et à tous !
On se revoit très vite…

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Black Out Wikipedia entre autres…

Quelques centaines de milliers de sites sont « éteints » aujourd’hui, en signe de protestation contre les projets de loi PIPA et SOPA, censés venir améliorer la sécurité et lutter contre le piratage.

Pourquoi sommes-nous concernés ?

Parce qu’il s’agit d’une nouvelle initiative dans le monde ayant pour but de censurer encore un peu plus l’Internet, de tuer la neutralité et par voie de conséquences, la créativité et la capacité à innover de petits acteurs comme… le plupart d’entre nous.

Vous me direz qu’il y a des tonnes de pays où l’Internet est censuré, à commencer à la Chine ou les pays du Golfe Persique. Toutefois, j’y vois une réelle différence.

PIPA et SOPA sont des projets de loi qui suivent une démarche législative normale dans un pays démocratique où la liberté d’expression est inaltérable, pour arriver à une situation de censure de l’Internet. Ce n’est pas la même chose qu’un régime qui n’a rien à faire des Droits de l’Homme, de la démocratie ou des libertés individuelles et qui ferme son Internet par réflexe de survie. Le résultat est le même mais le premier suit un chemin qui viendrait légitimer ses actes, contrairement au second que l’on peut condamner « pour l’ensemble de son oeuvre ». Se faisant, le Congrès Américain viendrait créer un précédent dans lesquels d’autres pays, notamment en Europe, seront prompt à s’engouffrer, s’ils n’ont pas déjà essayé de le faire comme la France.

Comprenez bien que cette note n’est pas un simple réflexe de geek à qui l’on viendrait prendre un de ses jouets préférés. Je pense que le respect de la neutralité de l’Internet et la lutte contre la censure sont des causes vraiment importantes dont découlent beaucoup d’autres.

La sécurité des individus sur Internet et la lutte contre le piratage sont des sujets qui doivent être traités, mais je crois qu’il existe d’autres moyens qui abordent le problème par le haut et non pas la contrainte.

Sur le piratage, le simple fait de repenser la consommation de biens « culturels » et leurs business models, de mettre le consommateur au centre de cette réflexion puis de reprendre la chaine de valeur pour répartir les revenus en fonction de l’apport de chaque maillon et non de l’importance de sa position défensive sont des réponses bien mieux adaptées et efficaces à mon sens.

C’est un débat au long cours qui s’est engagé il y a déjà quelques années et qui devrait nous accompagner encore longtemps. Toutefois, même s’il sera assez difficile d’empêcher les gouvernements d’apporter de mauvaises réponses à ces deux problèmes, cela vaut la peine de s’y attacher.

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Le chemin de la réussite

J’ai beau avoir participé au lancement de nombreuses startups, je n’ai toujours pas trouvé la recette miracle qui fasse qu’on n’échoue jamais. Toutefois, il y a une chose dont je suis persuadé : rien n’importe plus que les Humains dans une entreprise.

L’équipe avec laquelle vous montez un projet, c’est votre actif, votre réel capital. S’ils sentent qu’ils peuvent décrocher la lune avec vous, ils vous suivront en toutes circonstances, même quand c’est très difficile. L’argent n’est jamais un moteur, c’est un moyen. Idéalement, il vous permet de vous débarrasser des soucis matériels pour que vous restiez concentré sur ce qui est important : votre mission et le plaisir que vous devez trouver à l’accomplir.

J’aurais aimé avoir le talent de vous expliquer comment réussir à tous les coups en montant votre entreprise mais j’ai peur que mes mots ne soient trop étroits, ne vous donnent pas suffisamment d’énergie pour faire ce qui semble sans doute contre-nature.

La bonne nouvelle, c’est que Tom Preston-Werner aka @mojombo vient de sortir un magnifique exposé sur la démarche qu’ils ont adopté chez GitHub. On a tous besoin de modèles pour trouver l’inspiration quand on est sur des terrains que l’on maitrise peu ou pas. Tom nous donne ici les clés du bonheur pour ceux qui travaillent avec lui, et ce faisant, du succès à la fois humain, entrepreneurial et financier.

C’est clairement ce que j’essaye d’impulser dans les sociétés où j’ai un peu de poids, mais je pense que je ne le faisais pas assez. Je vais donc sans doute pousser davantage dans ce sens, aller au bout de cette logique.

Je ne sais pas si on changera un jour le monde, mais si on pouvait déjà monter des sociétés viable, pérennes et où les gens qui nous rejoignent se sentent vraiment bien et heureux, ne serait-ce que pour avoir envie de se défoncer sans qu’on ne les contraigne, ce serait un formidable tour de magie. On s’en approche, on y est presque, je crois qu’on peut le faire.

Je ne sais toujours pas, à 41 ans, quel est le vrai chemin vers la réussite, mais je veux bien suivre celui que Tom a tracé car cela résonne en moi comme la voie et la voix de la raison, celles de la modernité. Plus que cela, son approche ressemble clairement à une méthode dans laquelle je me sentirai bien, légitime, droit dans mes bottes… et je crois qu’au final, c’est ça qui est véritablement essentiel : être en accord avec ses propres convictions pour transmettre la flamme aux autres.

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Racing Métro 92 – Stade Toulousain : Le Stade de France vous invite !

Le 28 Janvier 2012, le Racing va « recevoir » le Stade Toulousain au Stade de France. Ce match s’annonce énorme, évidemment, avec une équipe qui, en ce moment, a beaucoup à prouver pendant que l’autre marche sur l’eau (Je vous laisserais évidemment déterminer qui est qui).

Pour l’occasion, si vous êtes vraiment un fervent supporter de l’une des deux équipes, le Stade de France peut peut-être vous inviter à venir la supporter.

Je vous explique.

Je suis en train de constituer une équipe de 5 supporters du Stade Toulousain, qui vont venir défier – dans une loge – 5 supporters du Racing, petite équipe du Nord de la France.

Pour être éligible, vous devez disposer d’un compte Twitter et d’un appareil mobile vous permettant de l’utiliser (en Wifi, évidemment). Vous devez également être voué corps et âme à la meilleure équipe du Monde, sans exagérer. Vous devez être prêt à la supporter quoi qu’il arrive, qu’elle gagne ou qu’elle gagne vraiment. Vous devez être méchant, agressif, chamailleur dans la lignée de nos plus grands poètes, comme Garbajosa, Soula, Brennan et autres Fritz. Vous devez évidemment être de mauvaise foi et ne pas hésiter à mentir ouvertement en levant les bras et les yeux au ciel devant tant d’injustice. Bref, vous devez être Esprit Rugby (mais plutôt en N°9).

Si vous pensez avoir toutes ces qualités et êtes disponible le 28 Janvier, pour vous rendre au Stade de France, il vous suffit d’envoyer une candidature à connect@digidust.com, en motivant très très fortement pourquoi vous êtes la femme ou l’homme de la situation. N’hésitez pas à en faire des tonnes, cela nous donnera une idée de vos capacités à marcher sur répondre aux supporters du Racing qui seront en face de vous. Vous pouvez pousser encore plus votre candidature à me faisant signe sur @pocarles, avec le hastag #StadedeFrance si vous supportez Toulouse, ou en insultant @ludodelaherche avec le même hashtag #StadedeFrance si vous supportez les peintres Franciliens. Pas la peine de nous soudoyer, nous sommes incorruptibles. Il vous suffit juste d’être le meilleur !

C’est une sélection à partir de candidatures, pas un tirage au sort. Il ne reste plus que 3 places à prendre, j’en ai déjà attribué 2… mais il reste encore 3 places à prendre, je n’en ai attribué que 2 ! Nous ne retiendrons que les profils qui nous sembleront les plus à mêmes de défendre les couleurs de l’équipe qu’ils supportent. Ce n’est pas un concours et le Stade de France, ça se mérite vraiment !!

Au programme pour ceux qui seront retenus dans la sélection : Vous venez à Paris (et nos amis du Stade de France vous remboursent le déplacement), vous arrivez au Stade de France et on vous attend à la porte, vous accédez à une loge et on vous y accompagne, vous retrouvez les 5 supporters du Racing et on évite une première bagarre, vous buvez du Champagne en mangeant des petits fours et on vous connecte au Wifi, vous supportez votre équipe à fond tout en profitant du match et faites votre possible pour dominer l’autre coté de la loge… le tout dans une ambiance « virile mé correque ».

Au Stade de France, tout est généralement plus grand, et on espère que ce TweetMatch tiendra toutes ses promesses. Ah oui, il y aura aussi quelques petites surprises, mais on ne va pas vous en dire plus puisque ce sont des surprises.

A vos candidatures très motivées par email à connect@digidust.com, avant le Vendredi 13 à 18h, cachet du server d’email faisant foi.

UPDATE : Nous avons reçu énormément de candidatures, certaines très drôles, émouvantes et, le plus souvent, très motivées. Nous allons donc prendre le temps du week-end pour les étudier et arrêter un choix lundi matin. Chacun sera prévenu par email, de sa sélection pour l’une ou l’autre des équipes… ou malheureusement, de sa non sélection. En attendant, n’hésitez pas à nous pinguer ou nous émerveiller de votre prose pleine de mauvaise foi sur twitter avec le hashtag #StadedeFrance

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2012 : La crise est terminée !

J’avais évidemment l’intention de souhaiter une bonne année 2012 mais je me suis dit que vous me saviez peu influent et que cela ne suffirait pas à vous convaincre. Alors, j’ai décidé de vous donner quelques bonnes raisons de croire en vous en 2012, quelques bonnes raisons qui prouvent de façon irréfutable que 2012 sera VOTRE année !

Nous sommes en crise depuis fin 2008. Le choc a été très violent et de nombreuses sociétés ont disparu dans les mois qui ont suivi, notamment des PME et TPE victimes du gel subit des dépenses des grandes entreprises et de l’assèchement des crédits. La majorité ont fort heureusement survécu, plus ou moins douloureusement. Et en 2012, la crise est toujours là – et nous entrons même en dépression – mais un élément fondamental a changé : nous nous sommes tous adaptés.

Dans un grand élan Darwiniste, les grandes entreprises ont revu leur modes opératoires et leurs investissements à la baisse mais ils ne sont plus gelés. Les TPE et PME ont ajusté leur masse salariale avec les dégâts que l’on connait sur l’emploi, mais elles se sont ainsi remises en situation de reprendre leur chemin, de survivre et produire à nouveau. De notre coté, nous sommes tous sortis de notre zone de confort et sommes redevenus, de gré ou de force, pragmatiques.

Nous savons déjà que rien de tout cela ne s’arrangera de façon spectaculaire dans les 3 ou 4 prochaines années. La crise est donc officiellement terminée. Notre environnement s’est réajusté et ce qui était une crise est devenu une donnée structurelle de marché.

Pourquoi alors avez-vous des raisons d’espérer une belle année 2012 ?
Je vais vous donner 7 preuves que nous sommes sur la bonne voie.

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Une Opération pour Charity Water en 2012 ?

Nous basculerons tout à l’heure en 2012. Je voulais terminer l’année sur une note très positive, pleine d’espoir, de lumière, d’enthousiasme. C’est pour cela que j’ai gardé cette histoire pour le tout dernier jour.

Vous savez l’affection que je peux avoir pour Charity Water. Cette fabuleuse organisation est partie de rien, enfin, d’une simple idée de Scott Harrison, son fondateur. 5 ans et près de 5000 projets plus tard, ce sont 2 millions de personnes qui ont un accès quotidien à l’eau potable, véritable point de départ d’une nouvelle vie pleine de perspectives inimaginables avant.

Il y a 2-3 ans, avec quelques amis plein d’enthousiasme, j’avais contribué à une petite campagne pour Charity Water et nombre d’entre vous avaient participé, relayé et donné ; Merci encore !

Les résultats que nous avons obtenus sont détaillés ici. C’était une belle expérience que j’ai souvent eu envie de renouveler, sans forcément trouver le temps ni l’équipe avec qui le faire.

Par ailleurs, même si nous pouvions être fiers de ce qui avait été accompli – mettez vous 2 minutes à la place d’une seule de ces personnes que nous avons aidé à avoir de l’eau, vous mesurerez l’importance de chaque dollar collecté – je dois avouer que j’étais un peu frustré de ne pas avoir fait mieux que cela.

Les temps ont – déjà – changé depuis et je me dis que nous pourrions faire quelque chose d’encore plus grand à présent, de vraiment très grand…

Il y a quelques mois, j’ai pas mal échangé avec Quade Cooper, une des valeurs montantes du rugby Australien, véritable artisan de la victoire des Wallabies en Tri-Nations 2011 et malheureusement auteur d’une RWC cauchemardesque. Sur ces échanges est venu se greffer Paull Young, Australien également et en charge du Digital chez Charity Water. Il y a quelques semaines, ils se sont rencontrés en Australie…

Pourquoi je vous raconte cette histoire sans vous en dire beaucoup plus ?

Parce que de tout cela est née une idée qui me fait vibrer, une envie de faire quelque chose de grand, sans frontière ni limite, une envie de contribuer à l’effort global avec un réel impact fort et durable.

Parce que cette idée pourrait unir le monde du rugby et Charity Water, deux thèmes auxquels je suis très sensible.

Parce que si cela arrive, nous allons avoir besoin de vous tous, de tous ceux qui voudront bien nous apporter leur aide, quelle qu’en soit l’importance.

Alors pour toutes ces raisons, il fallait que ça sorte, que j’en parle un peu, ne serait-ce que pour vous alerter et vous dire de vous tenir prêts si le rugby ou Charity Water vous intéressent, si vous voulez venir pousser ce projet avec nous.

Nous devons encore y réfléchir pour affiner le concept et pour être franc, il y a de grandes chances pour que finalement rien ne se fasse. Au delà de l’idée, la mise en oeuvre est très compliquée, et vous savez déjà que les idées ne valent rien, seule l’exécution compte.

Nous devons nous parler à nouveau courant Janvier 2012 et essayer de mettre cette opération sur pied. Je vous tiendrai évidemment au courant, que cela aboutisse ou pas.

On se revoit en 2012. D’ici là, prenez soin de vous !

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Liberté d’Expression en liberté surveillée

Cela a commencé par quelques mots de Matt Mullenweg, qui trouvent en moi un écho persistant depuis des années, depuis que j’ai compris à quel point Internet était une bénédiction :

« I worry about the independent web. I worry about the content creators, and I worry that if 100 percent of the distribution of everything starts to go through just a few websites, that kills the vibrancy. »

Quelques heures plus tard, je suis tombé sur cette note de Paris Lemon, relatant l’incident – à présent très célèbre – qu’il avait connu sur Google+. En quelques mots, il avait posté sur son profil une photo de lui levant son majeur de manière fort peu élégante. Cette photo de Joi Ito était un peu puérile mais pas plus méchante que cela. L’équipe de modération de Google+ a supprimé la photo sur la base du fait qu’il violait l’un des termes du TOS.

Une personne a jugé que c’était particulièrement offensant de lever son majeur et qu’il n’était pas convenable pour Paris de se présenter ainsi au monde, Google+ ayant vocation a être un espace social de communication mais également un moyen de préserver son identité sur le Web. Cet inquisiteur zélé a alors censuré la photo sans prendre la peine d’en avertir Paris, le titulaire du compte, ou de simplement lui demander de traiter le problème tout seul.

C’était tout à fait légitime. Google+ est un produit de Google et ils font ce qu’ils veulent chez eux.

Mais…

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« Presque nouveau » design !

Je me suis enfin décidé à retoucher pour de vrai le design de ce blog. J’en avais déjà parlé plusieurs fois, vous demandant même votre avis et, au final, j’avais reculé devant la tâche, n’ayant pas forcément l’inspiration ni le temps.

L’idée était de changer sans trop changer, de simplifier sans dépouiller, de valoriser sans accrocher l’oeil… En fait, c’était le genre de brief que les agences n’aiment pas car on ne sait pas ce que l’on cherche donc on ne le trouve généralement pas.

Et hier, l’envie est revenue avec une vision un peu plus claire. Je me suis empressé de contacter François pour que quelqu’un, chez APICube, mette ça en musique rapidement, tant que c’était chaud. En deux heures de call pour que les modifications et mon avis fusent, le tout était plié. Finalement, ce n’est qu’à coup de petites retouches que cela pouvait fonctionner.

Au final, le vert à disparu et le nombre de couleurs a été réduit à 3 ou 4. Le header a changé et le footer a disparu. Les polices utilisées ont aussi évolué, en nature comme en empattement ou en couleur. Enfin, les derniers trucs qui ne servaient pas à grand chose ont disparu pour que seul le strict essentiel subsiste.

Je ne cherche évidemment pas à faire l’unanimité – ce qui doit être impossible d’ailleurs. J’imagine que certains seront déçus car le changement n’est pas populaire. J’espère que d’autres accueilleront ce « presque nouveau » design avec bienveillance. Quoi qu’il en soit, les commentaires vous sont ouverts donc n’hésitez pas à me dire. Si des éléments vous semblent manquer ou être inutiles, n’hésitez pas non plus – sachant que je souhaite garder le tout le plus simple possible !

PS : Merci à l’équipe d’APICube pour le coup de main !

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Le jour où j’ai cessé de sourire…

Je me suis souvent fait chambrer pour ma tendance à mettre des Smileys un peu partout. Avec le temps, sans que je ne m’en aperçoive, je dois avouer que cette habitude est devenue envahissante.

Il y a quelques jours, Florian a écrit, sans que ça ne me soit directement destiné :

Je me suis dit qu’il exagérait un peu et que ce n’était pas si grave que ça. Je me suis même dit qu’il devait être mal luné ce jour-là. Pourtant, j’ai quand même pris 2 minutes pour remonter ma propre Timeline et voir s’il y avait un fond de vérité dans cette idée, si cela me touchait et perturbait la lisibilité de mes messages.

Environ 90% de mes tweets comportaient un Smiley. Incroyable…

Qu’est-ce qui pouvait bien me pousser à – presque systématiquement – ajouter ces petits signes chaque fois que j’ouvrais la bouche, au point d’en venir à altérer certains de mes messages ?

La raison est assez simple en fait et est presque immédiatement venue à mon esprit. Depuis que je travaille, j’ai généré plusieurs conflits, principalement par email, par une incompréhension entre le destinataire et moi. Je pouvais rédiger quelques lignes pleines de traits d’humour en étant dans un état d’esprit que l’on pourrait qualifier de « joueur » et les envoyer. A l’ouverture de l’email, le destinataire pouvait, de son coté, être fatigué, triste ou très énervé et ainsi, très mal vivre les quelques lignes en question en les prenant au pied de la lettre.

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Joyeux Noël !

Amis, clients, proches, associés, lecteurs anonymes du premier jour ou pour la première fois… Je vous souhaite à toutes et à tous, un merveilleux Noël auprès de ceux que vous aimez !

Prenez soin de vous !

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