Si vous êtes un Ninja des Médias Sociaux ou si vous trackez tout ce que je peux publier, passez votre chemin, vous savez déjà tout ce qui est écrit ci-après.
Après tout ce temps, je viens de faire un point sur l’ensemble des Médias Sociaux que j’utilise et l’usage que j’en fais. Ce sera également l’occasion pour que ceux qui me suivent puissent trier un peu ce qui les intéresse réellement.
J’étais obligé de commencer par celui-ci tellement son usage m’est devenu indispensable. Comprenez bien : On vivait sans avant, nous pourrions évidemment continuer. Ce que je veux dire par là, c’est que Twitter est à mes yeux sans conteste le plus puissant de tous. Je m’y informe, je m’y diverti, j’y relai mes autres contenus, j’y communique, j’y assure parfois la promotion des sociétés dans lesquelles je travaille ou de leurs produits, j’y vibre devant les matchs de rugby, j’y rencontre des gens extraordinaires que je n’aurais jamais eu l’occasion de croiser sinon, j’y recrute des associés ou des collaborateurs, j’y débat, etc… S’il ne devait en rester qu’un, ce serait évidemment Twitter. http://twitter.com/pocarles
2. Mon Blog
Vous l’avez trouvé puisque manifestement, vous êtes déjà dessus. Ce n’est pas à proprement parler, un média social, mais j’y publie du contenu que vous discutez et relayez. On peut donc considérer qu’on y est presque !
Je pourrais m’en passer dans le sens où je pourrais écrire ailleurs, sans même publier mes idées ou mes émotions… mais je ne pourrais plus me passer d’écrire et j’ai déjà souvent expliqué pourquoi. http://www.pocarles.com
3. Instagram
J’avais publié une note assassine lorsque Instagram était sorti, appuyant mon argumentaire sur le fait que si j’avais attendu des années que les appareils photos numériques soient de bonne qualité, ce n’était pas pour pourrir les photos avec des filtres moisis. J’avais évidemment tort, manquant de clairvoyance sur ce coup. Le seul point sur lequel je pense que je suis toujours dans le vrai est que le service cherche encore un business model. Mais sinon, mon opinion était sans compter sur l’évolution de l’Application. Aujourd’hui, la très grande majorité des photos que je publie le sont par Instagram. Même le piètre photographe que je suis arrive à sortir de belles images et nous savons tous qu’il est possible de s’exprimer ainsi bien plus largement qu’avec des mots.
Mon profil sur Instagram : « pocarles »
Je sais, c’est assez hasbeen et le service n’évolue plus depuis des années, mais j’y suis attaché. J’ai notamment réussi à automatiser les backups de mes photos sur Dropbox ce qui suffit à me rassurer. Flickr reste un service exceptionnel pour partager ses photos, y gérer les droits, engager la conversation autour de celle-ci. Couplé à Instagram, ce qui est le cas pour moi, c’est le tadem idéal. http://flickr.com/pocarles
5. Pinterest
C’est l’un des petits nouveaux de la bande, qui existe depuis longtemps mais n’a explosé que très récemment. J’ai testé pour comprendre l’intérêt et je m’y suis attaché, sans même le sentir venir. Le principe des Boards est très efficaces pour mettre en valeur des photos ou vidéos qui vous touchent. De plus, même si des questions de droits se posent, Pinterest va drainer le traffic vers le Média d’origine. Le résultat sur les statistiques de fréquentation peut être redoutable car Pinterest a vraiment été imaginé pour sa viralité. J’ai 5 Boards sur les sujets qui – publiquement au moins – régissent ma vie. J’ai donc un Board sur le Rugby, un autre baptisé Food Porn, un qui gravite autour de mes sociétés, l’incontournable Geek Stuff et, évidemment, mon Hall of Fame qui regroupe tout ce qui me touche vraiment. http://pinterest.com/pocarles/
Je vais m’arrêter à 5 car ce sont les principaux. J’utilise évidemment Facebook, qui m’est indispensable pour les activités Social Medias de Digidust, LinkedIn qui est mon seul CV en ligne mais ne me sert pas à grand chose, Vimeo pour les vidéos mais j’en fait peu… Tout le reste est tombé en désuétude ou ne m’intéresse plus.
Une dernière mention pour Path : C’est le seul que j’utilise toujours mais en cercle très fermé. Je n’y ai qu’un 40aine de connexions, avec uniquement des personnes que je connais et que j’ai rencontré physiquement plusieurs fois. J’y partage parfois des contenus très personnels ce qui explique que je sois très attentif à qui je laisse accéder à ma timeline. Toutefois, je commence à m’y ennuyer et surtout, je me suis aperçu que, quand je le jugeais vraiment personnel, je ne le partageais pas du tout. On verra si mon usage de Path tiendra dans le temps…
Voilà, si vous me cherchez, vous savez à présent où me trouver et ce que j’y fais. N’hésitez pas à m’y suivre et à engager la conversation, c’est fait pour !
UPDATE : Je sais que Facebook vient de racheter Instagram mais comme tout le monde me le dit, je vais le mentionner ici. Cela ne change absolument rien à ma note… Enfin, tant qu’Instagram ne change pas trop dans un sens qui remettrait en question l’usage que j’en fais.
Cela a commencé par quelques mots de Matt Mullenweg, qui trouvent en moi un écho persistant depuis des années, depuis que j’ai compris à quel point Internet était une bénédiction :
« I worry about the independent web. I worry about the content creators, and I worry that if 100 percent of the distribution of everything starts to go through just a few websites, that kills the vibrancy. »
Une personne a jugé que c’était particulièrement offensant de lever son majeur et qu’il n’était pas convenable pour Paris de se présenter ainsi au monde, Google+ ayant vocation a être un espace social de communication mais également un moyen de préserver son identité sur le Web. Cet inquisiteur zélé a alors censuré la photo sans prendre la peine d’en avertir Paris, le titulaire du compte, ou de simplement lui demander de traiter le problème tout seul.
C’était tout à fait légitime. Google+ est un produit de Google et ils font ce qu’ils veulent chez eux.
Comme beaucoup, j’ai regardé hier soir F8, la conférence de Facebook à San Francisco. Mark Zuckerberg était SteveJobesque et cela lui allait plutôt bien. Les annonces se sont multipliées et, sans vouloir vous décevoir, je ne vais pas vous en parler aujourd’hui.
J’ai besoin de digérer tout ce qui a été dit. Non pas que ce soit si compliqué à comprendre, c’était vraiment la fête des développeurs mais plutôt que les conséquences sont immenses et la puissance de Facebook encore plus fascinante préoccupante.
En attendant, je voulais vous montrer le nouveau visage de Facebook et votre homepage telle qu’elle sera dans quelques jours ou quelques semaines. Je vous rassure, vous aurez sans doute votre propre header et pas ma tête dessus
L’ensemble est plutôt sexy, plus personnel et humain. Zuck l’a répété de nombreuses fois : Facebook va raconter l’histoire de votre vie.
Et pour cela, Facebook doit bien vous connaitre. Alors, Facebook va noter tout ce que vous faites au moment où vous le faites et pourra même le partager avec vos amis si vous le décidez. Si vous ne souhaitez pas le partager, ne vous inquiétez pas, il n’y aura que Facebook qui le saura.
Allez, je vous en reparlerai un de ces jours, quand j’aurais compris vraiment jusqu’où cela va aller… pour peu que je puisse le deviner.
De temps en temps, je me retrouve à contre-sens de l’Histoire, de l’avis de – presque – tous les experts et de tous ceux qui n’y connaissent rien mais sont d’accord avec eux. En général, je me dis que je me trompe, forcément… et puis de temps en temps, je crois en mes théories.
Depuis 2 ou 3 ans, on n’arrête pas de lire que l’email est mort et n’a plus d’avenir.
Je ne sais pas si Atos a été le premier à annoncer qu’ils allaient abandonner l’email en entreprise pour gagner en productivité, mais il a sans doute été le plus bruyant, leurs RP faisant bien leur job sous l’ombrelle sexy que représente l’avènement de l’Entreprise 2.0… dont le chiffre qu’on a accolé au terme témoigne à lui tout seul de la ringardise du concept.
A l’occasion du Social Media Management Day, Julien Codorniou en charge des partenariats pour Facebook, s’est beaucoup livré sur ce que le plus grand des réseaux sociaux est en train de devenir.
Si vous avez besoin d’une remise à jour sur Facebook, vous devriez consacrer 30 minutes à écouter attentivement ce que @codorniou évoque, notamment en matière d’usage pour les entreprises, de best practices, de politique de cette PME aux 700 millions de clients vis à vis de l’usage qui est fait des outils qu’elle offre…
Quelques chiffres sur l’usage en France, pour tous ceux qui ont la flemme de regarder la vidéo :
Un peu plus de 20 millions de Users,
33 minutes d’utilisation quotidienne moyenne par User (soit la bagatelle de 11 millions d’heures passées chaque jour par les Français sur Facebook !!),
Un public plus féminin que masculin, avec une tranche d’âge de 25-35 ans dominante,
130 amis en moyenne pour un User…
Et beaucoup d’autres éléments très intéressants à glaner dans l’intervention de Julien.
A partir de maintenant, vous n’allez plus m’aimer.
Je vous parle sans cesse du mal que Facebook peut faire à l’Internet et donc à tous. Un quart des pages vues sur le Web le sont via et dans Facebook. C’est une main mise sans précédent depuis les toutes premières version d’AOL, qui était également fournisseur d’accès.
J’ai lu ce matin un excellent article d’Adam Rifkin, une des figures de la Valley, publié sur Techcrunch. C’est une sorte de voeu pieux sur ce que Facebook devrait faire. En résumé si vous n’avez pas le temps d’aller le lire, Adam demande à Facebook de mettre en place un bouton On/Off qui permette une réelle déconnexion du réseau social et donc, de ses amis, si on le souhaite.
Pour ceux que le sujet n’intéresse pas, je voudrais simplement reprendre un de ses exemples : Facebook consolide en temps réel des informations telles que les sites Web nous consultons en ce moment même. C’est l’une des raisons pour lesquelles vous allez retrouver en premier lieu vos « amis » Facebook partout où vous vous promenez, y compris ici. Ils n’exploitent pas – du moins, nous n’en savons rien – ces données mais ils les ont et vous ne pouvez pas réellement les en empêcher.
Facebook est une fantastique réussite, le fruit d’une vision sans pareil… mais je ne peux pas me résoudre à perdre le contrôle complet de ce que je suis et ce que je fais. Je vous aime beaucoup, mais je ne peux pas me résoudre à tout vous dire tout le temps sur tout à moins de ne l’avoir spécifiquement décidé. Il ne s’agit même pas de vouloir cacher des choses qui seraient préjudiciables, il s’agit simplement de garder une forme de contrôle.
Je ne veux pas vous dire que j’ai passé beaucoup de temps sur le site d’une startup très sympa parce que je suis sur le point d’investir dedans… ou de lui fabriquer un concurrent qui sera meilleur. Je ne veux pas vous dire que je m’intérresse à une maladie pour l’instant incurable et ce, en particulier depuis le jour où l’on m’a indiqué que j’en était atteint (c’est juste un exemple, je vais bien autant que je le sache) parce que je ne veux inquiéter personne sur mon état de santé.
Bref, je ne crois pas que le débat porte vraiment sur le respect de la vie privée mais plus sur le contrôle. Je ne suis pas un bisounours ; ce contrôle nous échappe de plus en plus et de façon irrémédiable. Toutefois, ce n’est pas la peine, à mon sens, de collaborer autant à cette dérive ni même de cesser de lutter contre si on croit qu’elle n’est pas positive pour le monde.
Je viens de supprimer tout ce qui permettait à Facebook de vous tracer sur mon blog. Exit le bouton Facebook Connect qui vous permettait de partager ces articles avec vos amis Facebook tout en récupérant un peu plus de vos habitudes en matière d’usage du Web. C’est une goutte infime dans la lutte contre un Web qui ne serait que bleu et blanc et un acte militant qui va sans doute coûter beaucoup de trafic à ce blog. Toutefois, cela importe peu ; je ne monétise pas mon trafic et je pourrais continuer d’écrire que pour mon propre plaisir, même en sachant que seul quelques dizaines de personnes me lisent.
Ceux qui aiment vraiment ce que j’écris continueront bien de venir de temps en temps et de partager sciemment avec leur communauté ce qu’ils pensent mériter vraiment de l’être. Rendre plus difficile le partage est d’ailleurs un excellent moyen d’augmenter la crédibilité de ce partage. Les liens vers mes notes que vous trouverez dorénavant dans Facebook seront sans doute vers les meilleures, l’effort pour les amener là-bas étant bien réel pour ceux qui l’auront fait.
A partir de maintenant, vous ne pourrez plus m’aimer automatiquement, il va falloir faire un effort pour cela… et après tout, aimer demande de l’énergie et une attention de tous les instants, non ?
Je viens de découvrir cette magnifique vidéo de Greenpeace grace à mon ami @pem qui raconte la – fausse – histoire de Facebook avec une – fausse – candeur très drôle.
Toutefois, ce film militant se termine par une excellente question à laquelle Mark et ses amis seraient bien inspirés de répondre. Je vous laisse le découvrir…
Vous savez tous l’amour que je porte à Facebook et à sa gestion rigoureuse de nos données personnelles – enfin, en l’occurrence, surtout des vôtres parce que les miennes n’y sont pas – tout comme de sa vision d’un Internet qui nous ramène à l’AOL des premières années. C’est pour cela que je ne manque pas une occasion d’en dire du bien, même gratuitement, comme aujourd’hui. Je sais, c’est facile, mais je suis parfois un peu comme ça aussi
Toutefois, je voudrais préciser un point important qui fait suite à une conversation que j’ai eu il y a quelques mois avec un ami entrepreneur installé à San Francisco et grand fan de Zuck : Je suis ébahi et admiratif de ce que ce garçon a réussi à faire en quelques années. Ses qualités et son intelligence sont réellement hors normes… (cette fois, je ne suis pas ironique, alors que le paragraphe précédent se voulait complètement décalé, j’espère que vous aviez compris ?!?)
Maintenant, je « milite » pour qu’il mette toute cette intelligence et cette puissance au service de valeurs plus nobles, dans le sillage de Bill Gates, un autre entrepreneur qui avait changé le monde. Après avoir été le grand Satan aux yeux de tous, Bill s’est révélé être en fait l’un des plus grands et actifs bienfaiteurs encore vivant à ce jour, faisant plus pour l’Afrique (entre autres) que nous tous réunis (enfin, je suppose, je ne connais pas tous ceux qui passent sur ce blog… mais on n’est pas si nombreux que cela ).
Mark,
You can do the same if you want to, it’s up to you… and you should do it quickly before we decide to kick your ass out of our lives. Start with unfriending coal !
Je suis certain que vous connaissez Evernote, un formidable outil de gestion de vos notes personnelles. Pour ma part, c’est un service que j’utilise depuis très longtemps, avec plus ou moins d’enthousiasme en fonction de ces périodes où l’on est plus ou moins actifs, plus ou moins la tête dans le guidon.
L’arrivée du client iPhone a tout changé et m’a redonné un goût incroyable pour le service. La raison en est simple : Evernote devient utile à tout, pour tout et en tous lieux puisque dans votre poche, que vous ayez une connexion ou pas (c’est à dire même dans un avion).
Du coup, il devient un lieu de stockage un peu magique dans lequel vous allez, par exemple, mettre vos idées sur un sujet précis puis venir les alimenter un peu comme un Wiki personnel (je sais, ces deux mots cote à cote est assez improbable ). Mais il y a bien d’autres usages… Vous allez pouvoir y stocker les modes d’emplois de tous vos appareils électroniques, des photos de vos biens destinés aux assurances en cas de problème, des photos prises directement depuis votre iPhone des étiquettes de bouteilles de vin accompagnées de vos notes de dégustation, des notes vocales grâce une fonction similaire à celle d’un dictaphone que vous pourrez ensuite enrichir de tout un tas d’informations comme bon vous semble, etc, etc…
Toutes ces notes sont accessibles en 3 lieux : sur votre Mac via le logiciel à télécharger, sur votre iPhone avec une application gratuite ou en ligne sur le Web.
Beaucoup de nouvelles fonctionnalités sont arrivées et pas mal d’autres attendues. Le service évolue de plus en plus vite tout en restant gratuit, pour peu que vous supportiez quelques encarts publicitaires. Sinon, vous pouvez toujours prendre la version payante, similaire mais sans pub et avec quelques trucs non significatifs en plus… Rien de suffisant pour que vous ayez à sortir votre carte bancaire.
C’est d’ailleurs ce qui m’inquiète un peu.
Je serai prêt à payer pour ce service et le fait qu’il soit gratuit me laisse présager le pire quand à sa capacité à gagner de l’argent uniquement par la pub, donc à être rentable donc… à être pérenne. Quand on sait que même Flickr rencontre aujourd’hui des difficultés et que Facebook est à des années lumières de rentrer les fonds nécessaires à son simple hébergement, je pense qu’il est temps de se poser la question des divers business models possibles et de notre revendication permanente du « tout gratuit ». C’est l’une des raisons pour lesquelles je suis un des fervents défenseurs du business model d’Hellotipi. Oui, c’est un service payant (et pas trop cher !)… mais c’est justement le prix à payer pour que ce service soit là demain, continue d’évoluer avec de nouvelles fonctionnalités et ne soit pas obligé de se vendre au premier venu avec nos données de famille en prime. Je crois bien que le positionnement d’Hellotipi, finalement, c’est d’être un peu l’anti-Facebook (au sens photographique du terme).
Evernote a besoin de gagner de l’argent pour assurer son développement mais aussi la continuité de son service. Je suis prêt à payer pour l’utiliser, tout comme je suis prêt à payer pour utiliser Flickr ou Dropbox, par exemple. C’est d’ailleurs ce que je fais, notament pour Dropbox qui me fait payer assez cher mes plus de 100Go en ligne, et pourtant sans le moindre regret. Je pense que je serai également prêt à payer pour utiliser un Twitter offrant un plus large panel de services…
Sans argent, pas de pérennité ni de sécurité à moins de voir son écran envahi en permanence par la pub, ce qui est impensable quand on parle de ses notes parfois très personnelles, ses fichiers ou sa famille. On dit souvent que ce qui est gratuit n’a pas de valeur ; je crois que cela peut être faux pendant un certain temps, mais que dans la durée, cela se vérifie souvent…
Tiens, on pourrait en profiter pour reparler d’Hadopi, cette loi dont la stupidité avérée se déverse partout sur Internet, le plus souvent à juste titre. Là aussi, finalement, il est question de modèle économique et là non plus, le tout gratuit n’est pas une solution car il n’a aucune pérennité… pas plus que le business model déjà mort consistant à voir perdurer la tonte des consommateurs par quelques « majors » et ce, depuis des années.
Un juste prix cohérent avec une juste valeur… Ce n’est pas ça, le Graal des services sur Internet ?
Plus Entrepreneur qu'Investisseur, tout ce qui fait l'écosystème des startups et des sociétés de l'Internet m'intéresse. Je suis directement impliqué dans Digidust, Stonfield, Labotec, APICube et Hellotipi.
Basé à Toulouse et pas assez souvent à Miami, je m'enthousiasme pour ceux qui croient en eux et ne doutent de rien, ceux qui ont compris qu'Internet ouvre sur le monde et non enferme, ceux qui jouent ou aiment le rugby et ceux qui considèrent que le vin et la gastronomie sont des arts majeurs.